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Cette collection
se décline en plusieurs modèles au choix, ils sont noué en laine avec
pour la plupart
des incrustations de soie dans le tapis.
La taille
est 240 x 170 cm environ (+/-7cm), toutefois nous pouvons aussi les réaliser
sur mesure.
Vous pouvez
consulter notre catalogue en ligne.
Népalais 1 |
Népalais 2 |
Népalais 3 |
Népalais 4 |
Népalais 5 |
Népalais 6 |
Népalais 7 |
Népalais 8 |
Népalais 9 |
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Népalais 10 |
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Le tissage d'un tapis
tibétain "noué main" commence avec le lavage des toisons des moutons
tibétains dans les ruisseaux scintillants de la vallée Himalayenne de Katmandou.
Puis la laine se trie ŕ la main par couleur la laine blanche pour la teinture,
les tons beiges et bruns pour utiliser sans teinture ou un aspect naturel est
demandé. La superbe laine Tibétaine se peigne ŕ la main puis elle est mélangée
avec la fine laine blanche de nouvelle Zélande avant d'ętre filée ŕ
la main. La technique de filé ŕ la main est bien connue dans beaucoup de
pays d'orient, mais elle se pratique rarement dans la production contemporaine.
Dans cette collection chaque kilo de laine est filé ŕ la main pour vous
assurez la qualité la plus élevé du tapis.
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La manufacture des
tapis tibétains se concentre surtout dans le village bouddhiste de Bouddha,
qui est situé ŕ l'extrémité nord-est de la cité. Le quartier entier est
parsemé de monastčres, qui donnent tous sur le stupa tibétain du quinzičme
sičcle, qui domine le village et qui reste le centre spirituel de la communauté
réfugié de Tibet depuis 40 années. La laine filée est teinte avec les meilleurs
produits de teinturerie de la Suisse. Dans les quartiers des tisserands de Katmandou
presque chaque toit est couvert d'écheveaux de laine qui sont suspendus au soleil
pour sécher.
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La technique de tissage
tibétaine était bien connue en Orient dans l'antiquité, mais aujourd'hui elle
est pratiquée seulement au Tibet et auprčs des communautés de réfugiés
tibétains au Népal et en Inde. Le tisserand maintient une tige de fer contre
les fils de la chaîne sur le métier et puis il attache la laine des poils autour
de la tige, qu'il noue sur la chaîne avec un fil continu qui est interrompu
seulement lors d'un changement de la couleur. Dčs que la tige est remplie
elle se martčle avec un marteau de fer lourd sur le travail établi sur
le métier.
Puis le tisserand
coupe ŕ travers de la surface de la tige avec un couteau tranchant, passe
le fil de trame, tasse de nouveau l'ensemble avec un peigne assez lourd et finit
par tondre les poils sur le métier. L'acte de couper ŕ travers de la tige
de fer ajouté au fait que toute la laine est filée ŕ la main produit sur
la surface du tapis un aspect artisanal que l'on ne peut obtenir autrement.
Le tissage une fois
achevé, on découpe le tapis du métier et on l'étale par terre pour le travail
des tailleurs. Les contours du dessin sont incisés avec des ciseaux fins et
la surface entičre est rasée de nouveau avec des cisailles ŕ lames
larges pour assurer une belle finition.
Lorsque le tapis descend
du métier, il contient pas mal de poussičre et de fibres détachées, et
on plonge dans un bain de détergent doux;puis on l'étale de nouveaux pour le
travailler ŕ la main avec des raclettes de bois. Aprčs un rinçage
énergique ŕ l'eau claire le tapis se sčche enfin au soleil de Katmandou
sur un châssis ŕ étirer qui garantira qu'il se pose ŕ plat et bien
droit pour sa vie future.
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